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Pour cette catégorie d’article, je passe à une publication hebdomadaire
Les liens d’origine sont enrichis des approfondissements que j’ai pu effectuer entre la publication du dent/tweet et la publication de cet article.
Bascules d'urgence rapides (Failover) vers un serveur secondaire pour
garantir la haute disponibilité de vos données
Et vous ? Que pensez-vous des technologies et articles abordés ci-dessus ? N’hésitez pas à réagir dans les commentaires.
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Mon article sur les nouveautés de Python 3.3 est paru dans le Gnu/Linux Magazine France d’avril 2013. Voici le sommaire de ce long article détaillant les principales nouveautés de la dernière mouture du langage Python, exemples à l’appui le plus souvent. Avec l’accord de mon éditeur, je vous propose de découvrir le sommaire de ce long article :
Bien qu’il ne soit plus possible de trouver ce numéro du magazine en librairie, vous pouvez passer par l’édition numérique de GNU/Linux Magazine France (format PDF) pour acquérir ce magazine si l’article vous intéresse
Pour les utilisateurs de Debian, le paquet Python 3.3 est disponible en Jessie et en Sid. Si vous êtes dans l’une des deux versions, il suffit de taper la commande suivante :
# apt-get install python3.3
Et vous, que pensez-vous de cette mouture de python et/ou de l’article ? N’hésitez pas à faire un retour à ce sujet.
N’hésitez pas à réagir à cet article en laissant un commentaire.
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À la recherche d’un petit serveur de sauvegarde pour les besoins de ma société MyTux, j’ai été séduit par le hardware du Qnap TS-219 PII, avec deux emplacements pour des disques. Mon seul pré-requis était la possibilité d’installer Debian Wheezy 7.0 dessus, voulant gérer moi-même toute la partie software.

Le Qnap TS-219 PII utilise un processeur ARM Marvell 2.0 GHz. Les autres caractéristiques hardware sont 512MB DDRIII de mémoire RAM, 8 TB de disque maximum, 1 port Gigabit Ethernet RJ-45 et 2 ports eSATA à l’arrière.
L’utilisation du processeur ARM Marvell 2.0 a aiguisé ma curiosité et motivé mon achat car j’étais intéressé depuis un moment à voir comment Debian se comportait sur une plateforme ARM, ayant eu de très bon échos de la part d’utilisateurs réguliers de cette plateforme.
J’ai également constaté que le constructeur Qnap était bien supporté par Debian par le travail du développeur Debian Martin Michelmayr. Un hardware qui me plaît et la possibilité d’y installer simplement ma distribution préférée, je n’ai pas hésité longtemps
Toutes les informations relatives à l’installation de Debian sur les appareils TS-21x de Qnap sont disponibles sur la page du site web de Martin Michelmayr dédiée aux machines Qnap TS-21X. Un must-read pour toutes personnes voulant effectuer cette installation. La procédure est très détaillée.
Je confirme bien sûr le bon déroulement de l’opération pour l’installation de la toute nouvelle Debian Wheezy 7.0. Un travail impeccable pour l’installeur Debian qui démontre s’il le fallait encore sa grande souplesse à s’adapter à différentes plateformes matérielles.
Merci encore à Martin Michelmayr pour son travail sur l’intégration du matériel du constructeur Qnap au sein de Debian (pour ma part, je me suis fendu d’un petit don à son encontre, voir le lien paypal en bas de la page) qui m’a permis d’installer Debian Wheezy 7.0 en un temps record sur ce Qnap TS-219 PII.
Et vous, avez-vous un retour à faire sur le matériel Qnap utilisé conjointement avec Debian ?
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Un rapide billet pour signaler que le projet Debian vient de publier Debian 7.0 "Wheezy". Cette nouvelle version stable succède à Debian 6.0 Squeeze.
Un grand bravo à toutes les personnes ayant participées à cette nouvelle version, développeurs et mainteneurs Debian, contributeurs et utilisateurs. Spéciale dédicace à l’équipe de publication qui a œuvré d’arrache-pied ces derniers mois pour parfaire Wheezy.
Cette nouvelle version est d’ors et déjà ou sera disponible dans peu de temps sur vos miroirs préférés, par exemple http://cdimage.debian.org/cdimage/release/current/
Les notes de publication de cette nouvelle version sont disponibles à http://www.debian.org/releases/stable/releasenotes
Désormais la nouvelle version "testing" de Debian se nomme Jessie, bienvenue à elle !
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PokerTH est un très sympathique jeu de poker sans argent réel (play money) dont le principal intérêt – à mes yeux – est de proposer un jeu multijoueur par internet avec un classement mondial à travers le site ami poker-heroes.com, ce qui compense le fait de ne pas utiliser d’argent réel et crée une émulation entre les joueurs motivés par le classement.
Le classement est remis à zéro tous les trois mois et un système de pénalité permet d’avoir un classement cohérent en fonction de votre niveau de participation et des résultats obtenus, pour qu’un jour ayant très peu joué avec des résultats excellents ne devienne pas premier du classement, passant devant des joueurs à 150 parties avec un très bon taux de 25 à 30% de première place.
Il faut souligner le formidable travail de Evgeni Golov, développeur Debian et de l’équipe des jeux Debian (Debian games team), qui réalisent rapidement le nouveau paquet de chaque nouvelle version de PokerTH et le rendent disponible d’abord dans le dépôt expérimental. C’est en effet un point critique car souvent les nouvelles versions ne sont pas rétro-compatibles et vous empêchent de participer au jeu sur internet. Vous devez donc soit compiler laborieusement la nouvelle version avant de pouvoir rejouer soit utiliser le travail de Evgeni Golov.
Petit rappel de comment installer PokerTH sur votre Wheezy à partir du dépôt experimental:
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ experimental main
# apt-get update && apt-get -t experimental install pokerth
Et à bientôt autour de la table verte

Le CLLFST, le Club des Logiciels Libres à la Faculté des Sciences de Tunis, organise chaque année, depuis 2004, la Journée des Logiciels Libres au sein de la FST, cet événement n’est pas dédié uniquement à ses étudiants mais c’est une fête ouverte à tout le monde à l’échelle nationale. Elle vise à promouvoir le développement des logiciels libres en général et du système d’exploitation GNU/Linux en particulier à travers des workshops et des conférences qui s’étalent tout au long de la journée.
Le CLLFST est considéré comme le club le plus actif au niveau du campus, cette année a été marquée par l’organisation du BILFST sous le thème “Set minds free”, et le JLL’13 sera le deuxième plus grand événement de cette année.
09:00 – 12:00 : Workshops : Virtualisation – LXC – XEN – Analyse des malwares – Vulture – OpenERP – Steganographie – Talend
13:00 – 13:15 : Présentation CLL
13:15 – 13:45 : Cloud Computing : Khaled ben Driss
13:50 – 14:20 : Sécurité : Mr.Haythem El mir “Les opportunités du monde du libre pour la sécurité des systèmes d’information”
14:25 – 14:55 : Modernisation des sociétés avec les logiciels OpenSource 54 raisons pour que l’Afrique choisisse le logiciel libre - NGuessan K Wilfred -
15:00 – 15:15 : Pause Café
15:15 – 15:45 : Women in OpenSource
15:50 – 16:20 : Sécurité :Mr. Belgacem Ayachi” La continuité des activités pour les infrastructures critiques, le Disaster Recovery Center (DRC).”
16:25 – 16:55 : Modèle économique des logiciels OpenSource : Walid Chaker
17:00 – 18:00 : Challenge et remise des cadeaux.
Le 30 avril 2013, à la Faculté des Sciences de Tunis
Hall de l’administration : Les workshops.
La salle polyvalente : Les conférences.
Haythem El Mir : NACS Technical Manager, CERT-TCC Incident Response Team Leader, National Information Sharing and Analysis Center Manager, Information security Consultant, Information security Trainer, Spécialisations: Security Training, Open source specialist, Security audit and penetration testing, Incident handling, Information security management, Risk assessment, Security Consulting, Policies, procedures and guidelines development, IT operational management, Computer forensics and investigation.
Khaled BenDriss : Directeur associé – BU Software Engineering chez OXIA, Depuis juin 2010 : Directeur Business Unit ingénierie Logicielle, Responsable de la définition de la stratégie de la BU, Responsable du Budget et de la production de l’activité ingénierie Logicielle, Responsable du recrutement et de l’animation de l’équipe, Responsable P&L de la BU.
Oualid Chaker : VP International Business Development, eXo Platform, ancien General Manager eXo Platform SAS, Associate Professor, HEC Montreal, Department of Management Sciences.
Belgacem Ayechi : expert auprès des tribunaux spécialistes des Réseaux et de la sécurité informatique, a élaboré un avis technique sur la censure des sites web en Tunisie.
source : communiqué.
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Tout d’abord félicitations à Stefano Zacchiroli pour ses trois mandats consécutifs en tant que meneur du projet Debian, merci pour tout ce qu’il a apporté au projet en incarnant ce rôle.
Et félicitations encore à Lucas Nussbaum pour son élection. Je lui souhaite tout le courage nécessaire pour mener à bien les tâches de son programme que je trouve personnellement très intéressant. Il aura aussi à relever le défi de l’arrivée imminente de Debian Wheezy, dont la date de sortie cible a été annoncée par l’équipe de publication au week-end du 4 et 5 mai 2013.
Récemment, et après des années d’attentes, nous avons eu des nouveaux PC dans notre département. Des PC avec des cartes graphiques à 2 sorties, une HDMI et une VGA classique. C’était donc une bonne occasion pour tester le multi-écran avec Ubuntu. Comme d’habitude tout fonctionne parfaitement out of the box, des petits réglages d’ici et par là et tout était en place. Il y avait un seul problème, les notifications OSD sont affichées sur l’écran “secondaire”, donc il m’arrive souvent de rater ces notifications.
Une petite recherche, et hop, la solution est trouvée dont voici une reproduction:

Voilà, il était temps. Après 5 ans passés, virtuellement, au Canada avec mon domaine en .org il était temps d’avoir mon domaine Tunisien en .tn surtout après la réforme postrévolution qui a assoupli l’octroi et l’hébergement des noms de domaine en .tn. Dans le menu il y avait :
- Un sous domaine pour mon blog propulsé par WordPress.
- Deux sous domaines pour mes albums photos sous Gallery.
- Une instance de mon lecture de flux rss Tiny Tiny RSS, et oui je n’ai jamais utilisé google reader et je le regrette pas
- Quelques adresses mails.
C’est le point le moins critique dans toute la procédure de migration. J’ai pas trop cherché pour faire les choses proprement. J’ai juste installé les différentes bases de données et déplacé les fichiers vers le nouveau serveur en effectuant les modifications nécessaires dans les différents fichiers de configuration. Quelques, 3 ou 4, photos sont perdus dans ce processus mais rien de grave. Finalement un simple fichier .htaccess pour assurer la redirection des ancienne URL est placé dans les anciens sous domaines pour assurer la bonne redirection.
Voilà un exemple de fichier placé dans le sous domaine ubuntu.nizarus.org
Options +FollowSymlinks RewriteEngine on RewriteRule ^(.+)$ http://ubuntu.nizarus.tn/$1 [R,NC]
Là c’est un petit peut critique car j’utilise principalement des adresses mails dans mon domaine et il est impératif de ne pas perdre mes communications. J’ai procédé par une méthode archaïque mais simple. J’ai juste effectué une création manuelle des différentes adresses,4 adresses, et une configuration de renvoi automatique des anciennes adresses vers les nouvelles le tout avec une touche de service smtp et le tour est joué.
Là c’est la partie la plus critique dans tout le processus de migration j’ai pris largement mon temps pour me documenter et étudier les différentes étapes. Étant donné que de mon blog j’avais beaucoup de liens vers des photos des mes différents albums j’ai commencé par installer le plugin “Search and Replace” afin de mettre à jours les différents liens. Après une sauvegarde entière du blog et de la base de données je me suis lancé dans l’aventure et là j’ai suivi l’excellent article de Sebastien “Migrer son Site WordPress en 3 Minutes“. Un article que je recommande de lire en intégralité avant de se lancer dans le processus de migration, car cet article décrit les étapes à faire dans des différents cas de figures. Le résultat est là et le blog fonctionne à merveille sur la nouvelle plate-forme. Bien évidemment, et comme dans le cas de mes albums, un fichiers .htaccess avec une redirection d’URL est ajouté dans l’ancien ndd.
Pas de grand soucis aussi dans cette migration. Je galère simplement avec GPLHost, un panneau de contrôle d’hébergement web sous licence libre, afin de configurer une tâche cron de mise à jours automatique des flux. Affaire à suivre…
Aaron Swartz – juillet 2008 – Internet Archive
(Traduction : Gatitac, albahtaar, Wikinade, M0tty, aKa, Jean-Fred, Goofy, Léna, greygjhart + anonymous)
L’information, c’est le pouvoir. Mais comme pour tout pouvoir, il y a ceux qui veulent le garder pour eux. Le patrimoine culturel et scientifique mondial, publié depuis plusieurs siècles dans les livres et les revues, est de plus en plus souvent numérisé puis verrouillé par une poignée d’entreprises privées. Vous voulez lire les articles présentant les plus célèbres résultats scientifiques ? Il vous faudra payer de grosses sommes à des éditeurs comme Reed Elsevier.
Et il y a ceux qui luttent pour que cela change. Le mouvement pour le libre accès s’est vaillamment battu pour s’assurer que les scientifiques ne mettent pas toutes leurs publications sous copyright et s’assurer plutôt que leurs travaux seront publiés sur Internet sous des conditions qui en permettent l’accès à tous. Mais, même dans le scénario le plus optimiste, la politique de libre accès ne concerne que les publications futures. Tout ce qui a été fait jusqu’à présent est perdu.
C’est trop cher payé. Contraindre les universitaires à débourser de l’argent pour lire le travail de leurs collègues ? Numériser des bibliothèques entières mais ne permettre qu’aux gens de chez Google de les lire ? Fournir des articles scientifiques aux chercheurs des plus grandes universités des pays riches, mais pas aux enfants des pays du Sud ? C’est scandaleux et inacceptable.
Nombreux sont ceux qui disent : « Je suis d’accord mais que peut-on y faire ? Les entreprises possèdent les droits de reproduction de ces documents, elles gagnent énormément d’argent en faisant payer l’accès, et c’est parfaitement légal, il n’y a rien que l’on puisse faire pour les en empêcher. » Mais si, on peut faire quelque chose, ce qu’on est déjà en train de faire : riposter.
Vous qui avez accès à ces ressources, étudiants, bibliothécaires, scientifiques, on vous a donné un privilège. Vous pouvez vous nourrir au banquet de la connaissance pendant que le reste du monde en est exclu. Mais vous n’êtes pas obligés — moralement, vous n’en avez même pas le droit — de conserver ce privilège pour vous seuls. Il est de votre devoir de le partager avec le monde. Et c’est ce que vous avez fait : en échangeant vos mots de passe avec vos collègues, en remplissant des formulaires de téléchargement pour vos amis.
Pendant ce temps, ceux qui ont été écartés de ce festin n’attendent pas sans rien faire. Vous vous êtes faufilés dans les brèches et avez escaladé les barrières, libérant l’information verrouillée par les éditeurs pour la partager avec vos amis.
Mais toutes ces actions se déroulent dans l’ombre, de façon souterraine. On les qualifie de « vol » ou bien de « piratage », comme si partager une abondance de connaissances était moralement équivalent à l’abordage d’un vaisseau et au meurtre de son équipage. Mais le partage n’est pas immoral, c’est un impératif moral. Seuls ceux qu’aveugle la cupidité refusent une copie à leurs amis.
Les grandes multinationales, bien sûr, sont aveuglées par la cupidité. Les lois qui les gouvernent l’exigent, leurs actionnaires se révolteraient à la moindre occasion. Et les politiciens qu’elles ont achetés les soutiennent en votant des lois qui leur donnent le pouvoir exclusif de décider qui est en droit de faire des copies.
La justice ne consiste pas à se soumettre à des lois injustes. Il est temps de sortir de l’ombre et, dans la grande tradition de la désobéissance civile, d’affirmer notre opposition à la confiscation criminelle de la culture publique.
Nous avons besoin de récolter l’information où qu’elle soit stockée, d’en faire des copies et de la partager avec le monde. Nous devons nous emparer du domaine public et l’ajouter aux archives. Nous devons acheter des bases de données secrètes et les mettre sur le Web. Nous devons télécharger des revues scientifiques et les poster sur des réseaux de partage de fichiers. Nous devons mener le combat de la guérilla pour le libre accès.
Lorsque nous serons assez nombreux de par le monde, nous n’enverrons pas seulement un puissant message d’opposition à la privatisation de la connaissance : nous ferons en sorte que cette privatisation appartienne au passé. Serez-vous des nôtres ?
Aaron Swartz